Le Maroc a entrepris une transformation « radicale » de son paysage énergétique, misant résolument sur les énergies renouvelables, ont affirmé les participants lors d’un panel organisé, le 29 octobre à Rabat, dans le cadre de la rencontre entrepreneuriale Maroc-France dédiée aux secteurs stratégiques d’avenir.

« Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a entrepris une transformation radicale de son paysage énergétique, misant résolument sur la diversification des sources d’énergie et le renforcement de l’indépendance énergétique du Royaume », ont souligné les experts lors de ce panel organisé sous le thème « Défis communs en matière d’énergie, de développement durable et de décarbonisation ».

Le Royaume a, ainsi, mis en place plusieurs stratégies afin d’établir des bases solides en matière des énergies renouvelables et faciliter la transition vers des projets alignés au développement durable, ont-ils ajouté, notant que les énergies renouvelables constituent aujourd’hui 45% du mix énergétique national.

Rappelant que la production électrique a atteint près de 29% du mix énergétique du Maroc, les panélistes ont appelé à développer davantage de partenariats visant à encourager la décarbonisation des moyens de production sur la base des énergies renouvelables.

Et de relever que le développement des infrastructures, la multiplication des activités, des projets et des plans d’investissement alignés aux Objectifs de développement durable (ODD) sont également nécessaires pour réussir la transition énergétique.

Ainsi, ils ont insisté sur l’importance de renforcer les partenariats public-privé et d’améliorer les collaborations en Europe, notamment avec la France, en matière d’énergies renouvelables et de décarbonisation afin d’optimiser les infrastructures existantes et développer les techniques de dessalement de l’eau.

Mettant en lumière les atouts du tissu industriel marocain, particulièrement le secteur de l’automobile et l’aéronautique, les experts ont également appelé à élargir les champs de coopération entre les deux pays dans le domaine de l’agriculture et de l’industrie dans un cadre gagnant-gagnant.

Co-organisée par la CGEM)et le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), via le Club des Chefs d’Entreprises France-Maroc, cette rencontre revêt une importance particulière dans le contexte de la visite d’État du Président de la République Française, S.E.M. Emmanuel Macron, sur invitation de SM le Roi Mohammed VI, qui incarne pour les deux Pays, le renforcement de liens historiques et la projection résolue vers un futur commun, ambitieux et audacieux.



Les accords conclus lundi entre le Maroc et la France dans le domaine de l’énergie incarnent une nouvelle phase prometteuse du partenariat bilatéral, a affirmé le 29 octobre à Rabat le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane.

S’exprimant à l’issue d’entretiens avec la ministre française déléguée en charge de l’Énergie, Olga Givernet, en présence de la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali, M. Zidane a indiqué que « les relations de partenariat entre Rabat et Paris sont très solides », soulignant que « la France est un partenaire très important pour le Maroc ».

Il a noté, à ce propos, que la France a représenté en 2023 près du tiers des investissements directs étrangers (IDE) au Maroc.

Selon le ministre, les entretiens avec Mme Givernet ont constitué une occasion de passer en revue les potentialités énormes du Royaume en tant que partenaire stratégique du continent africain en général et de la France en particulier, notamment dans les domaines de la transition énergétique, la décarbonation et la reconfiguration des chaines de valeur mondiales.

Il a également souligné que grâce à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc est doté d’atouts très importants, notamment dans le domaine économique, des infrastructures de haut niveau et des ressources humaines qualifiées, outre ses capacités énergétiques indéniables, y compris l’énergie verte.



Le Maroc et la France sont appelés à concevoir une nouvelle génération de partenariats en matière de transition énergétique pour relever les défis posés par le changement climatique, a souligné, le 29 octobre à Rabat, la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Leila Benali.

« Il va falloir que le Maroc et la France travaillent ensemble d’une manière intelligente et concertée pour aboutir à une nouvelle génération de partenariats pour relever les défis du changement climatique et permettre aux populations des deux rives de la Méditerranée de le faire d’une manière durable”, a indiqué la ministre, à l’issue d’une entrevue avec la ministre déléguée auprès de la ministre française de la Transition écologique, de l’Energie, du Climat et de la Prévention des risques, chargée de l’Energie, Olga Givernet, et le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Karim Zidane.

Les accords conclus entre les deux pays dans les domaines de l’hydrogène vert et de la transition énergétique permettent de concrétiser la vision éclairée de SM le Roi Mohammed VI et le Président français, S.E.M. Emmanuel Macron, pour que le Maroc et la France jouent le rôle qui leur revient pour décloisonner l’Afrique, a relevé Mme Benali lors d’un point de presse.

La ministre s’est félicitée, également, de la tenue régulière du dialogue stratégique entre les deux pays pour appréhender les risques technologiques, la volatilité des prix et les risques inflationnistes, appelant à promouvoir un partenariat bilatéral gagnant gagnant digne du 21ème siècle et de ces deux grandes civilisations.



Le Maroc et la France consolident leur partenariat avec la signature de 22 accords stratégiques, impulsant des projets dans les secteurs énergétique, eau, ferroviaire, éducatif, culturel et environnemental. 

Lors de la visite d’État du Président français Emmanuel Macron au Maroc (28 au 30 octobre 2024), un total de 22 accords ont été signés au Palais royal de Rabat, renforçant une relation bilatérale historique et projetant une coopération de grande ampleur entre les deux pays.

En effet, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président français, Son Excellence M. Emmanuel Macron, ont présidé, le 28 octobre au Palais des Hôtes Royaux à Rabat, la cérémonie de signature de plusieurs accords d’envergure entre le Royaume du Maroc et la République française notamment un partenariat stratégique sur la coopération énergétique, la connectivité et la transition énergétique et un protocole d’accord entre le Groupe OCP, Bpifrance, l’Agence française de développement (AFD) et le groupe ENGIE, qui s’inscrit dans le cadre des initiatives stratégiques pour la décarbonation industrielle et l’agriculture durable en Afrique.

Il s’agit entre autres contrats signés, d’un accord, qui porte sur la mise en œuvre de l’offre Maroc pour le développement de la filière de l’hydrogène vert.

En vertu de ce Contrat Préliminaire, l’Etat s’engage à mobiliser le terrain et à le réserver à titre exclusif à l’investisseur conformément aux conditions stipulées dans ledit contrat, en contrepartie du respect par l’investisseur de l’ensemble des obligations mises à sa charge.
Un autre contrat a été signé par la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, et la ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, de l’Energie, du Climat et de la Prévention des risques, chargée de l’Energie, Mme Olga Givernet, qui porte sur un Partenariat stratégique sur la coopération énergétique, la connectivité et la transition énergétique.

Ce Partenariat vise le développement de la coopération et des échanges entre les deux Parties dans le domaine de l’énergie, notamment la politique énergétique et la planification, la certification et la régulation, les énergies renouvelables, les systèmes électriques y compris la production et les réseaux électriques, la production d’hydrogène bas carbone et le stockage de l’énergie, les métaux critiques et le transport de molécules.

Concernant le domaine d’eau, un Protocole d’entente a été signé par le ministre de l’Équipement et de l’Eau, M. Nizar Baraka, le ministre délégué auprès de la ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, M. Fouzi Lekjaa, et le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé de la francophonie et des partenariats internationaux, Thani Mohamed-Soilihi, et le Directeur général de l’Agence française de développement (AFD), M. Rémy Rioux.

Selon cet accord, les parties envisagent la formulation d’un nouveau programme d’appui à la Stratégie Nationale de l’Eau, qui pourrait s’articuler autour d’un appui budgétaire visant à renforcer la gestion intégrée des ressources en eau, alors que l’AFD s’engage à entamer les démarches nécessaires afin de mobiliser un montant de 100 millions d’euros pour ce programme.
Concernant le domaine de la décarbonation, un Protocole d’Accord a été entre le groupe OCP et l’Agence française de développement (AFD), par le Président Directeur Général du Groupe OCP, M. Mostafa Terrab, le Directeur Général de l’AFD, M. Rémy Rioux, et la Directrice des Affaires Internationales et Européennes Bpifrance, Mme Isabelle Bebear.

D’un montant de 350 millions d’euros, l’accord porte sur le soutien à la stratégie de décarbonation du Groupe OCP au Maroc, le soutien au développement des chaînes de valeur agricoles et alimentaires en Afrique via l’appui à la Plateforme « Agrifinance » de l’OCP, le soutien et l’intensification des partenariats entre entreprises françaises et le Groupe OCP, et le soutien à la formation et à la recherche dans le domaine de la sécurité alimentaire.
Un Accord de Développement commun entre l’OCP et la Société ENGIE dans le cadre d’un partenariat dans le domaine de la transition énergétique a été également signé.

L’Accord contribuera au renforcement de l’écosystème industriel local et à la création de nouvelles opportunités aussi bien pour les entreprises que pour leurs partenaires nationaux et internationaux. Cet Accord, qui concerne les activités de l’OCP, couvre 5 projets : « réseau de transmission électrique »; « hydrogène vert »; « électricité verte »; « dessalement à usage agricole » et « recherche et innovation ».

Toujours dans le domaine énergétique, un autre Protocole d’Accord relatif à l’extension de la deuxième phase du parc éolien de Taza, a été signé par le Directeur Général de l’ONEE, M. Tarik Hamane, et Bruno Fyot, Directeur Général délégué d’EDF Renouvelables.

Ce Protocole présente un Projet d’Extension portant sur le développement, le financement, la construction, l’exploitation et la maintenance de la deuxième phase du parc éolien de Taza d’une capacité installée de 63 MW.



Vivo Energy Maroc lance une initiative de sensibilisation au stress hydrique avec l’évènement « AGAFAY FOOTBALL 2024 ».  Cette manifestation novatrice combinant sport et engagement citoyen se tient les 7 et 8 octobre 2024 dans la région d’Agafay. 

Organisé avec le soutien de Vivo Energy Maroc, « AGAFAY FOOTBALL 2024 » a pour ambition de créer une mobilisation collective pour la préservation des ressources en eau. L’événement s’articule autour d’un match engagé opposant la Team des Héros – composée de légendes du football mondial, d’humoristes, et d’influenceurs – à l’équipe Maroc, regroupant d’anciens joueurs de l’équipe nationale du Maroc et du Kawkab Athlétique Club de Marrakech, ainsi que des artistes, humoristes et influenceurs marocains.

« À travers ce partenariat, nous tenons à souligner l’importance de l’engagement citoyen face à un défi de société, la gestion et la préservation de l’eau. AGAFAY FOOTBALL 2024 est une importante opportunité pour mobiliser les esprits autour de l’utilisation responsable des ressources hydriques », a déclaré Matthias de Larminat, Directeur Général de Vivo Energy Maroc.

En plus du match, l’événement comprend une visite d’une école primaire à Agafay, en partenariat avec la Fondation Zakoura. Dans le cadre de Mama Tabiaa, le programme de sensibilisation des jeunes au respect de l’environnement de Vivo Energy Maroc, des sessions pédagogiques sont organisées par des experts. Leur objectif est d’éduquer les enfants à la gestion responsable de l’eau, en s’inscrivant dans les efforts de la Fondation Zakoura pour le développement humain à travers l’éducation.

En parallèle, l’artiste Ed Oner anime des ateliers avec les enfants et la délégation des joueurs et artistes participant à l’événement, pour la création d’une fresque collective (tifo). Cette œuvre symbolique est déployée lors du match pour renforcer le message de sensibilisation sur le stress hydrique.

Cet événement s’inscrit pleinement dans la démarche de Vivo Energy Maroc visant à promouvoir un développement durable. L’entreprise continue de démontrer son engagement envers la responsabilité sociale et environnementale, en soutenant des initiatives en faveur de l’éducation, l’environnement et la sécurité routière. 

 

L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE)– branche Eau, a annoncé, la mise en service, de deux projets pour le renforcement et la sécurisation de l’alimentation en eau potable au niveau d’El Manzal (province de Sefrou) et Outata El Haj (province de Boulemane) ainsi que les douars relevant de ces deux villes.

Le projet d’El Manzal, dont l’exploitation a démarré le 20 septembre dernier, a porté sur la construction et l’équipement d’un nouveau forage d’eau à Ain El Ghrab, pour l’approvisionnement de la population de cette ville et les douars qui y relèvent en eau potable, après s’être assuré de la qualité de son eau, indique un communiqué de l’ONEE, faisant état d’un débit de 11 Litres/seconde.

L’Office a ajouté que le deuxième projet, dont l’exploitation a commencé le 23 septembre dernier, porte sur la construction et l’équipement d’un nouveau forage d’eau à Tissaf pour approvisionner les habitants d’Outat El Haj en eau potable après s’être assuré de la qualité de son eau. Ce forage permettra, selon la même source, de produire un débit allant jusqu’à 10 litres/seconde.

Ces opérations, réalisées en coordination avec l’Agence du Bassin Hydraulique de Sebou, interviennent dans le cadre de la poursuite des efforts de l’Office pour atténuer les effets des années successives de sécheresse, qu’ont connues ces régions à cause du manque des précipitations.
Selon le communiqué, ces projets, qui ont permis de répondre à la demande en eau potable dans ces localités, devront contribuer également à améliorer les conditions de vie des populations.
L’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable a souligné que ses équipes travaillent sans relâche pour garantir l’approvisionnement des citoyens en eau potable dans les meilleures conditions, appelant les différents acteurs ainsi que les citoyens et citoyennes à rationaliser la consommation de cette denrées à travers une utilisation responsable et rationnelle.

 

La 27e édition du Salon leader des technologies vertes « Ecomondo », prévue du 5 au 8 novembre au parc des expositions de Rimini (Italie), mettra l’accent sur l’Afrique et les défis environnementaux mondiaux, avec notamment la tenue du « Africa Green Growth Forum », annonce le Groupe Italien des Expositions (Italian Exhibition Group – IEG). 

« Africa Green Growth Forum, ainsi qu’un large éventail de conférences mondiales, coordonnées par le Comité Scientifique d’Ecomondo, présidé par le Professeur Fabio Fava, mettent en avant, entre autres, le Plan Mattei, les exportations de déchets de produits textiles, la montée du niveau de la mer Méditerranée », indique IEG dans un communiqué, précisant que plus de 100 représentants africains et délégations de 120 pays étrangers sont attendus à cette édition. 

Cité dans le communiqué, Corrado Peraboni, CEO de IEG a relevé que « la nouvelle édition présente une perspective de plus en plus internationale : 900 acheteurs et délégations de 120 pays sont attendus, notamment de la zone des Balkans, de l’Afrique subsaharienne, de l’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, d’Amérique latine ». 

De son côté, Maurizio Ermeti, président de IEG, a fait savoir que cet événement de premier plan, qui est aujourd’hui à sa 27e édition, met en lumière l’Afrique et les défis environnementaux mondiaux avec un riche programme d’événements. 

Organisé par Ecomondo, le ministère italien de l’Environnement et de la Sécurité Énergétique et la Structure de Mission pour la mise en œuvre du Plan Mattei de la Présidence du Conseil des ministres italiens, avec la participation du ministère italien des Affaires étrangères et la Coopération Internationale et RES4Africa, « Africa Green Growth Forum » mettra l’accent sur le soutien du Plan Mattei pour la création d’un centre d’excellence au Maroc destiné à l’ensemble du continent africain pour la formation d’experts dans le secteur des énergies renouvelables, a précisé Alessandra Astolfi, responsable de la division Green&Technology de IEG. 

En outre, les thèmes relatifs à l’énergie, à l’agriculture, à l’économie circulaire et au développement socio-économique au Kenya seront également abordés. Le Plan Mattei soutient le développement de la filière des biocarburants en Afrique, auquel s’ajoute le support à l’utilisation et à la valorisation des déchets (huiles de cuisson usagées), à l’instar de ce qui a été fait par Eni, à travers le Fond Italien pour le Climat et l’International Finance Corporation (Groupe Banque Mondiale), avec un financement de 210 millions de dollars pour soutenir plus de deux cent mille petites entreprises agricoles. 

Par ailleurs, IEG fait savoir que plusieurs événements sont programmés portant sur les thèmes « L’élévation du niveau de la mer en Méditerranée, la menace oubliée » (mercredi 6 novembre), organisé par Ecomondo et l’UfM, et « Accélérer la coopération interrégionale bleue dans le bassin méditerranéen » (jeudi 7 novembre) à l’initiative d’Ecomondo & Cluster BIG Blue Italian Growth, du ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Il s’agit aussi d’un événement sur l' »Exportation des déchets textiles urbains et usagés » (vendredi 8 novembre) organisé par Ecomondo et UNIRAU.



Huawei, leader mondial des solutions énergétiques numériques, a été l’un des principaux sponsors de la 4ème édition du World Power-to-X Summit, tenue les 08 et 09 octobre à Marrakech, sous le thème « Élargir l’horizon du Power-to-X avec l’Offre Maroc : Ensemble pour un avenir propre et durable ».

Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, ce sommet d’envergure a mis particulièrement en avant « L’offre Maroc », positionnant le Royaume comme un acteur clé dans la transition vers une économie durable, en rendant l’hydrogène vert au cœur de cette offre, indique un communiqué de Huawei.

Organisé par l’Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN), en collaboration avec le Green H2 Cluster, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et MASEN (Agence Marocaine de l’Énergie Durable), sous l’égide du Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, cet événement prestigieux a réuni des experts, des industriels et des décideurs politiques pour discuter des innovations technologiques et des opportunités de développement dans le domaine du Power-to-X (PtX).
Fort du succès de l’édition précédente, le World Power-to-X Summit 2024 a rassemblé plus de 1.150 participants provenant de plus de 35 pays, représentant divers secteurs, avec des conférenciers de renom, des sessions de discussion de haut niveau et des réunions bilatérales fructueuses.

Pour Huawei, cette participation a mis en lumière l’engagement de l’entreprise à pousser les frontières de l’innovation énergétique, au service de la population et du développement économique du Maroc.

Dans son stand, l’entreprise a exposé ses dernières avancées dans le domaine des solutions énergétiques intelligentes, portant un accent particulier sur les technologies numériques et leur rôle dans la décarbonisation.

Cité dans le communiqué, le Directeur Technique de l’activité Smart PV de Huawei Northern Africa (Afrique du Nord, de l’Ouest et Centrale), Ahmed Rouizem, s’est félicité du succès de cette initiative d’envergure, relevant que la participation de Huawei à la 4è édition du World Power-to-X Summit reflète l’engagement de cette société à accompagner la transition vers une énergie propre et durable.

« Nous mettons notre expertise technologique au service de cette ambition, en intégrant des solutions numériques et électroniques qui répondent aux besoins croissants en énergie verte, notamment l’hydrogène, qui revêt une importance stratégique croissante pour le Maroc », a ajouté M. Rouizem.

« En ligne avec la politique de transition énergétique ambitieuse et les investissements massifs engagés par le Maroc dans le domaine des énergies renouvelables, ce sommet d’envergure, né de la convergence de la vision de l’ensemble des partenaires, est une opportunité idoine de collaboration pour bâtir un avenir meilleur, en misant sur l’innovation et la réduction des émissions de carbone », a souligné, pour sa part, Jad Zhao, Directeur Général du Département Digital Power chez Huawei Maroc.

« Fort de son expertise et savoir-faire, Huawei est fier de présenter ses dernières technologies et solutions numériques vertes pour soutenir activement ses partenaires, œuvrant de concert pour le développement durable de l’industrie de l’énergie hydrogène au Maroc et en Afrique ».

Dans un contexte de course vers la neutralité carbone, Huawei entend jouer un rôle central en développant des technologies qui allient efficacité et durabilité.

Le sommet a offert à l’entreprise une plateforme idoine pour exposer ses solutions innovantes dans le domaine du digital power, notamment en matière de gestion intelligente de l’énergie et d’optimisation des processus industriels.

Parmi les thématiques phares abordées au cours de cet événement figurent les défis technologiques liés à la production à grande échelle d’hydrogène vert, les nouveaux modèles de partenariats publics-privés, ainsi que les opportunités de financement pour accélérer le développement de projets PtX.

Le programme riche et varié de cette édition a compris des sessions plénières, des panels thématiques, des masterclass, des espaces de networking et un riche espace d’exposition, témoignant de l’importance de cette rencontre.

Huawei, qui fait de l’innovation technologique son principal levier de croissance, a profité de ce grand rendez-vous de l’industrie pour renforcer ses collaborations avec les acteurs de l’écosystème énergétique.

En s’appuyant sur ses solutions de pointe, l’entreprise entend contribuer à la transformation du secteur et au déploiement de projets énergétiques durables.

Le World Power-to-X Summit s’inscrit ainsi dans la stratégie globale de Huawei visant à promouvoir une transition énergétique inclusive et à accélérer le développement de solutions bas-carbone à l’échelle nationale et continentale.

A travers sa participation, Huawei réitère sa volonté de créer un impact solide et durable en tirant parti de l’innovation et de la collaboration.

Fondée en 1987, Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et des communications (TIC) et d’appareils intelligents.

Cette société, qui compte 207.000 employés, est présente dans plus de 170 pays et régions.

Huawei s’est installé au Maroc en 2002, avec un premier bureau à Rabat puis à Casablanca.

En termes de création d’emplois, Huawei a généré au Maroc 8.000 emplois directs et indirects.





L’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE) vient de procéder à la mise en service du parc éolien de Jbel Lahdid de 270 mégawatts (MW), dans la province d’Essaouira.
Avec cette nouvelle réalisation, la capacité totale en énergie renouvelable du Royaume atteint désormais 5.440 MW, dont 2.400 MW d’origine éolienne, ce qui représente 45% de la capacité de production électrique nationale.

« Conformément aux Hautes Directives Royales visant à accélérer le développement des énergies renouvelables et à consolider la souveraineté énergétique du Royaume, l’ONEE continue de renforcer le parc national de production d’électricité d’origine renouvelable ».

« Grâce à la mise en service du parc éolien Jbel Lahdid, nous marquons une nouvelle étape dans notre engagement à renforcer l’indépendance énergétique du Royaume et à soutenir la lutte contre le changement climatique. Notre Pays continue d’avancer à grande vitesse vers l’atteinte de l’objectif ambitieux de 52% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique et ce, bien avant 2030 », a expliqué le directeur général de l’ONEE, Tarik Hamane.
Il a également réaffirmé la détermination de l’ONEE à soutenir activement cette transition, conformément aux Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Situé le long de la route nationale entre Essaouira et Safi, le parc éolien Jbel Lahdid, installé sur trois crêtes, est équipé de 54 turbines de 5 MW chacune, dont plusieurs composantes ont été fabriquées au Maroc.

Il devra produire environ 952 GWh par an, soit la consommation électrique d’une ville de 1,2 millions d’habitants, comme Marrakech, Fès ou encore Tanger, permettant ainsi la réduction des émissions de CO2 de 580.000 tonnes par an.

Le parc éolien Jbel Lahdid a permis l’ouverture de plusieurs accès routiers d’une longueur de 74 km connectant plus de 14 communes rurales ainsi que la création de plus de 500 emplois directs, contribuant ainsi au développement socio-économique de la région.

Développé dans le cadre d’un partenariat public privé (PPP) avec les sociétés Nareva Holding et Enel Green Power, le projet du parc éolien Jbel Lahdid représente un investissement global d’environ 3,25 milliards de dirhams.

Le projet a bénéficié d’un financement concessionnel mobilisé par l’ONEE auprès des Institutions Internationales de financement (KfW et BEI) et de l’Union Européenne.



Une réunion préparatoire à la prochaine conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unis sur les changements climatiques (COP29) a entamé le 9 octobre ses travaux à Bakou, sous le thème « Renforcer l’ambition et mobiliser l’action ».

Dans un message adressé à cette occasion aux participants à la Pré-COP29, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a indiqué que le changement climatique affecte tous les pays à travers les continents, les petits États insulaires en développement étant les plus vulnérables.
Ce phénomène a un impact négatif sur la subsistance des gens à l’échelle mondiale et entrave les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable, a relevé M. Aliyev, notant que l’Azerbaïdjan « n’est pas une exception ».

« Chaque année, nous constatons une baisse des niveaux d’eau dans nos rivières, alors que la mer Caspienne se rétrécit. L’Azerbaïdjan est également confronté à une pénurie d’eau ».

Néanmoins, l’Azerbaïdjan prend des mesures audacieuses pour faire face à ces défis, a-t-il poursuivi, affirmant que le potentiel abondant du pays en énergie éolienne et solaire lui permet de faire progresser l’agenda des énergies renouvelables.

Pour sa part, le président désigné de la COP29 et ministre azerbaïdjanais de l’Écologie et des ressources naturelles, Moukhtar Babaïev, a appelé à l’accélération des actions à l’échelle mondiale, notant que la prochaine COP29 offre l’opportunité à élargir ces actions.

Dans son discours lors d’un événement intitulé « Feuille de route pour la mission 1.5 de la troïka des COP », organisé conjointement par les présidences de la COP28, COP29 et COP30 dans le cadre de la Pré-COP 29, M. Babaïev a fait savoir que la présidence de la COP29 accueillera des réunions du Trio, dans une perspective « de créer des synergies et de mettre en œuvre les résultats ».

« Le chemin à prendre n’est pas facile, mais des mesures décisives nous permettront de réaliser nos ambitions et, en fin de compte, de construire un avenir durable ».

De son côté, le président de la COP28, ministre de l’Industrie et des technologies avancées des Émirats arabes unis, Sultan Ahmed Al Jaber, a exhorté les parties à partager les meilleures pratiques et à mettre en œuvre des technologies avancées.

« Grâce à une coopération internationale renforcée, nous pouvons nous assurer que l’équité est intégrée dans la lutte contre les changements climatiques et que personne n’est laissé de côté ».

La deuxième journée de la pré-COP29 a débuté par une réunion ministérielle sur le climat et le développement. Intervenant à cette occasion, M. Babaïev a appelé à fédérer les efforts afin de faire face aux graves impacts des changements climatiques à travers le monde, même si « nous parvenons à limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C ».

Cette réunion est organisée conjointement par la Grande-Bretagne, le Vanuatu et l’Azerbaïdjan.