Taqa Morocco, a réalisé au terme du premier semestre 2016 un résultat net part du Groupe (RNPG) en accroissement de 5% à 467 millions de dirhams (MDH), contre 445 MDH durant la même période de 2015, annonce la société cotée en bourse dans une communication financière.

Cette progression est attribuable à l’amélioration du résultat financier, consécutive à la bonne maîtrise des charges d’intérêts sur emprunts, ce qui en découle un taux de marge nette consolidée en amélioration à 15,2% au 30 juin 2016, contre 14,1% une année auparavant.

Pour sa part, le résultat net consolidé se maintient stable à 615 MDH, tandis que le chiffre d’affaires consolidé en repli de 7%, est passé de 4,35 milliards de dirhams (MMDH) sur la première moitié de 2015 à 4,05 MMDH à fin juin 2016.

Le Comité de pilotage de la 22e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP22) lance la seconde phase de sa campagne de communication institutionnelle.

Cette prise de parole forte, à quelques semaines de la tenue de la COP22 à Marrakech, ambitionne de contribuer à la mobilisation afin de passer rapidement à l’action, face au changement climatique, précise le Comité de pilotage dans un communiqué.

« En effet, après l’obtention d’un Accord historique à Paris, en décembre 2015, et la course contre la montre qui s’est engagée pour son entrée en vigueur avant la COP22, il est urgent d’agir pour que les engagements pris deviennent une réalité », souligne le Comité de pilotage, notant que cette urgence est mise en avant par cette campagne institutionnelle à travers une démarche éditoriale visant à sensibiliser le plus grand nombre de personnes.

Le Forum Africa Climate Talk « ACT16 » se tiendra, les 14 et 15 octobre à Casablanca, à l’initiative de la Fondation Al Akhawayn et en partenariat avec Konrad-Adenauer Stiftung.
Initié sous le thème « Toward African Resilient Territories » (vers des territoires africains résilients), cet événement vise à mettre en valeur l’intérêt porté par le Maroc envers la question des changements climatiques et environnementaux dans le cadre de la coopération Sud-Sud. Labellisé COP22, l’ACT16 représentera une plateforme d’échange d’expériences et de pratiques entre les experts qui viendront de plusieurs pays d’Afrique et du monde.
Le Forum réunira des experts, des opérateurs, des décideurs et acteurs politiques africains et européens, dont les points de vue, présentés à travers des ateliers et une plénière, aboutiront à des conclusions et recommandations majeures sur les questions du climat et du développement durable en Afrique.
Cette importante rencontre s’articulera autour de 6 principales thématiques, à savoir « les énergies éoliennes en Afrique et leur développement », « l’énergie solaire en Afrique », « l’efficacité énergétique et les moyens déployés en Afrique », « l’agriculture et la gestion des déchets en Afrique », « la connexion réseau électrique et ses défis » et enfin « la justice climatique et le rôle de la femme africaine dans le développement durable ».

La ville de Marrakech abrite du 02 au 04 novembre prochain, le premier Forum annuel international sur les énergies renouvelables en Afrique (AREF-Africa Renewable Energy Forum) avec la participation de ministres africains de l’énergie, et plus de sept directeurs généraux d’institutions dédiées à la promotion de l’énergie en Afrique ainsi que des représentants d’associations internationales et de la société civile.

Organisé par la société EnergyNet, en partenariat avec Global Nexus et l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN), l’AREF se veut une occasion particulière pour créer un cadre de discussion et d’échanges hautement fertile entre les différents acteurs concernés dans l’optique de réfléchir, d’analyser, d’orienter et de partager les idées et les expériences afin de développer davantage le secteur des énergies renouvelables en Afrique.
Selon les organisateurs, cet évènement incontournable dédié aux énergies renouvelables en Afrique, intervient dans un contexte inédit marqué, d’une part, par un débat politique international fécond sur la problématique du réchauffement climatique et, d’autre part, par l’engagement du Maroc à faire du développement durable une pierre angulaire autour de laquelle gravite sa politique de développement.
Par ailleurs, la participation de l’agence MASEN, sponsor officiel de l’AREF, sera l’opportunité pour présenter aux investisseurs de nouvelles stratégies énergétiques et le rôle du Maroc dans le développement de l’accès aux énergies renouvelables, non seulement au Maroc, mais également dans l’ensemble de la région.
Notons que MASEN, l’outil de la mise en œuvre de l’audace marocain dans le secteur des énergies renouvelables, vise à établir des partenariats avec les voisins de l’Afrique de l’ouest.
Les énergies renouvelables sont une mine d’or inexploitée en Afrique. Elles sont, aujourd’hui, plus que jamais, une réelle opportunité pour l’Afrique de réduire le gap du chômage pour ce continent qui traine une carence prononcée en termes d’accès à l’énergie et à l’emploi.
Tenu sous l’égide de la Conférence sur le changement climatique COP22 des Nations Unies, l’AREF vise à utiliser les résultats de la COP21 et la COP22 comme un tremplin pour la poursuite des investissements et de la croissance de l’Afrique.
Les participants à cette rencontre débattront de « l’avenir des énergies renouvelables », « la mise en place et le financement des projets durables », « le développement technologique », « la formation et la recherche ».
Centré sur des projets durables de développement technologique et de renforcement des capacités, le forum discutera des stratégies climatiques dans un contexte où l’accès à l’énergie et la sécurisation des investissements privés sont incontournables pour faire avancer le développement de l’énergie renouvelable en Afrique.
Au menu des échanges, des plénières, tables rondes et des conférences sur des thématiques centrales étroitement liées à la question.
Une exposition et un espace B2B sont également prévus afin de rendre plus fructueux les échanges et de découvrir les best-practices en matière d’investissement sur de réelles opportunités d’affaires en Afrique.
Le programme est structuré de façon à être la plate-forme pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris, avec un accent particulier sur la mise en œuvre de solutions d’énergie renouvelable à travers l’Afrique pour lutter contre le changement climatique.

La participation marocaine à la 60e conférence de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), du 26 au 30 septembre dernier à Vienne, a été marquée par un vibrant plaidoyer du Maroc pour le renforcement en Afrique des capacités nucléaires à des fins civiles ainsi que des contributions dans les forums scientifiques, outre la signature d’un accord de coopération.
Dans son intervention lors de la séance plénière, Mohamed Slaoui, chargé d’affaires à l’ambassade du Maroc en Autriche, a réaffirmé l’engagement du Maroc sur ce registre qui sera d’ailleurs au centre de son agenda lors la conférence internationale sur les changements climatiques COP 22 de Marrakech prévue en novembre prochain, et ce au vu du rôle important de l’énergie et des applications nucléaires dans l’atténuation des changements climatiques, notamment dans les domaines de l’alimentation, de l’agriculture et de l’eau.
Il a aussi noté que le Maroc a toujours encouragé toutes les actions en faveur du désarmement total ainsi que la mise en place d’un système de vérification crédible sous les auspices de l’AIEA, insistant sur l’urgence d’accélérer l’entrée en vigueur du traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICEN).

Dans cette déclaration du Maroc, M. Slaoui n’a pas manqué de mettre en avant l’expertise nationale dans le domaine des applications nucléaires à des fins civiles, notamment dans le domaine de l’utilisation des techniques nucléaires et isotopiques à l’étude du cycle de l’eau «Hydrologie isotopique», ce qui a permis au Centre national de l’énergie, des sciences et techniques nucléaires (Cnesten) d’être désigné cette année en tant que centre collaboratif de l’AIEA.
Une plaque commémorative du centre collaboratif a été remise, à l’occasion de cette session, au directeur général du Cnesten, Khalid El Mediouri, par le directeur général-adjoint de l’AIEA chargé des Applications nucléaires, Aldo Molavazi.
Une reconnaissance de la position privilégiée du Maroc à l’échelle internationale dans ce domaine, a souligné M. El Mediouri dans une déclaration à la MAP, ajoutant que cette haute distinction confirme le progrès considérable du Cnesten dans le domaine de l’hydrologie isotopique et conforte son rôle de leader et d’expert à l’échelle internationale. Il a indiqué que le Cnesten devient ainsi le premier et le seul centre de collaboration de l’AIEA dans le domaine de la gestion des ressources en eau en Afrique, soulignant que ce centre d’excellence continuera à soutenir la mise en œuvre des projets de coopération technique de l’AIEA à l’échelle mondiale en couvrant plusieurs aspects, notamment l’expertise, la formation, l’interprétation de données ainsi que les analyses de laboratoire.

Le Conseil de l’Union européenne a adopté, le 4 octobre, en procédure écrite d’urgence la décision de ratification de l’Accord de Paris sur le climat après l’approbation du Parlement européen.
Le Conseil de l’UE a adopté sa décision par procédure écrite qui sera déposée, vendredi 7 octobre, au secrétariat général de l’ONU en vue de sa ratification. Cette étape vient clôturer un long processus législatif et réglementaire menant vers l’entrée en vigueur de cet accord planétaire qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et maintenir la température de la planète à 2 degrés C.
L’accord de Paris avait été auparavant adopté par le Parlement européen en séance solennelle, en présence notamment du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, de la Présidente de la COP 21, Ségolène Royal, du Président du Parlement européen, Martin Schulz, du président de la Commission européenne, Jean Claude Juncker et du représentant du Conseil de l’UE, le ministre slovaque de l’environnement Laszio Solymos.
Il a été adopté à une écrasante majorité de 610 voix pour, 38 contre et 31 abstentions.
Une cérémonie formelle de signature de l’accord a suivi cette adoption considérée comme « un grand pas » vers sa mise en œuvre.
L’accord de Paris entrera en vigueur le 30e jour à compter de la date de sa ratification par au moins 55 parties à la convention des Nations Unies sur le climat.
Les États parties à la convention se retrouveront en novembre prochain à Marrakech pour la COP22 qui sera consacrée à la concrétisation des engagements souscrits à Paris parmi lesquels la question du financement.
Le 11 octobre à Bruxelles, les ministres des Finances de l’UE (Eurogroup) devront adopter les conclusions du Conseil sur les aspects liés au financement de la lutte contre le changement climatique dans la perspective de la COP22.

Le Comité chargé de l’organisation de la 22ème Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques et la Confédération Générale Des Entreprises du Maroc (CGEM) ont signé ce vendredi 16 septembre 2016, au siège de la CGEM à Casablanca, une convention de partenariat.

Cette convention a été signée par Mme Miriem Bensalah Chaqroun, Présidente de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc et M. Abdeladim Lhafi, Commissaire de la COP22. La Convention, définit la contribution de la CGEM  dans le cadre de L’organisation par le Royaume du Maroc de la COP22-CMP12 , qui sera organisée à Marrakech du 7 au 18 novembre prochain.

Dotée d’une Commission  « Climat, énergie et économie verte » et d’un «Centre marocain de production propre » la CGEM est fortement engagée dans la question environnementale,  l’importance des enjeux climatiques et des opportunités qu’ils représentent pour le secteur privé. Depuis la COP 21 de nombreuses actions ont été initiées pour renforcer l’accompagnement des Entreprises dans cette orientation. L’ensemble des recommandations issues de ces événements est remis aux négociateurs de la COP22.

 

La CGEM a également amorcé des initiatives visant l’accompagnement du secteur privé pour une transition vers une économie à bas carbone :

  • Mise en place de la Coalition sur l’Eau,
  • Lancement du chapitre local Global Compact Maroc,
  • Elaboration de l’Initiative Entreprises Climat Maroc …

 

Pour piloter l’ambitieux programme de la CGEM lors de la COP22, une Task Force a été mobilisée, présidée par Mme Bensalah Chaqroun. Elle regroupe plus de 23 experts et personnalités aux compétences confirmées dans les questions liées à l’environnement et au climat.

Par ailleurs, la CGEM s’engage à mobiliser les patronats internationaux, en particulier les patronats du Sud, pour une forte présence lors de la COP22 qui sera marquée par la signature d’une déclaration commune des patronats, la « Déclaration des Patronats de Marrakech ». Sa signature est prévue lors du High Level Business Summit on Climate Change qui se tiendra le 16 novembre 2016 à Marrakech.

En marge de la COP22, outre les Side Events prévus et dont l’objectif est de mettre en avant le rôle central des entreprises dans la solution au défi climatique,  la CGEM aménagera un stand au sein de l’Espace Innovation, point de rencontre des entreprises du secteur privé et de networking avec leurs partenaires étrangers afin  de mettre en valeur le savoir-faire des entreprises marocaines en matière d’innovation, de technologie et de services climatiques.

Les bureaux de Casablanca et de Londres du Cabinet Gide, avec respectivement pour associés Mariam Rouissi et Dimitrios Logizidis, ont conseillé Maghreb Titrisation et l’Office National de l’Électricité et Eau potable (ONEE) sur une opération de titrisation initiée par l’ONEE pour un montant de 2 milliards de dirhams.

Cette 4ème opération de titrisation lancée par l’ONEE a été arrangée par Maghreb Titrisation et conduit à la création d’un fonds de titrisation « FT Energy Compartiment I », dédié à l’acquisition de créances commerciales nées et futures de l’ONEE sur ses clients grands comptes. A noter que, clôturée avec succès le 7 septembre, cette émission a suscité l’intérêt d’un large éventail d’investisseurs.

Sa Majesté Le Roi Mohammed VIa présidé, le 26 septembre au Palais Royal de Tanger, une séance de travail consacrée au secteur énergétique et principalement au programme national de développement des énergies renouvelables, indique un communiqué du Cabinet Royal.
A cette occasion, Sa Majesté le Roi a rappelé l’importance de ce grand projet qui permettra au Maroc d’atteindre une autonomie énergétique certaine et qui s’inscrit dans la Vision Royale de faire du Maroc un leader dans ce domaine.
Cette réunion a été également l’occasion de faire le point sur la convergence institutionnelle et opérationnelle devant régir le secteur conformément aux Hautes Directives Royales.
Au cours de cette séance de travail, Le Souverain a pris acte de l’aboutissement du volet institutionnel, par la promulgation des nouvelles lois régissant MASEN, L’ONEE et L’ADEREE (Agence Nationale pour le Développement des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique), telles que publiées ce jour au bulletin officiel du Royaume.
Sur le plan opérationnel, il a été constaté que, conformément aux Hautes instructions Royales déclinées lors de la précédente réunion, les projets relatifs aux énergies renouvelables sont en cours de transfert effectif vers Masen.
Sa Majesté Le Roia pris connaissance des dispositions prises par les opérateurs et qui confortent l’objectif de porter la part des sources renouvelables dans le mix électrique national à 42 % en 2020.
Le Souverain a, par ailleurs, réitéré ses Hautes Directives s’agissant de l’objectif de consacrer cette même part à 52 % en 2030, ambition en vue de laquelle la programmation stratégique constituera la prochaine étape et qui traduira de manière significative les synergies escomptées dans ce secteur.
Cette séance de travail s’est déroulée en présence du Chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane, des conseillers de SM le Roi , MM. Fouad Ali El Himma et Yassir Znagui, du ministre de l’Économie et des Finances, M. Mohamed Boussaid, du ministre de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, M. Abdelkader Amara, du directeur de l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable, M. Ali Fassi Fihri, de la directrice de l’Office national des Hydrocarbures et des Mines, Mme Amina Benkhadra, et du Président du Directoire de «Moroccan Agency for Sustainable Energy», M. Mustapha Bakkoury.

Le résultat net (social) du groupe s’est établi à 399,8 millions de dirhams au premier semestre 2016, en progression de 215,1 millions DH par rapport au premier semestre de l’année passée. Tous produits confondus, les ventes ont augmenté de 8,7 % (par rapport au premier semestre 2015), celles des carburants de 7,7 %, de GPL de 14,8 %, et de lubrifiants de 10,2 %. De bons chiffres qui sont dus à une hausse des ventes mais également à l’arrêt du flux informel importé d’Algérie, d’après Total, et à l’ouverture de nouvelles stations service (16 en 2015 et 7 en 2016).