Vivo Energy Maroc, l’entreprise en charge de la distribution et de la commercialisation de carburants et lubrifiants de marque Shell au Maroc, et de Gaz de Pétrole liquéfié de marque Butagaz, a remis le Prix de l’éco-citoyenneté à la junior entreprise « E-Assurance » pour son projet portant sur la récupération des vapeurs des hydrocarbures. Ce projet bénéficiera du soutien de Vivo Energy Maroc pour être mis en œuvre dans les stations de son réseau Shell. Cette compétition s’inscrit dans le cadre de l’Innovation Camp d’Injaz Al Maghrib, un programme de soutien à l’entreprenariat à vocation éducative, dont Vivo Energy Maroc est partenaire depuis sa création en 2007.
 La compétition s’est déroulée sur une plateforme en ligne ayant permis à 45 étudiants de travailler en équipes et de proposer des solutions innovantes et pratiques. Issus d’universités de tout le Maroc, ces jeunes ont été sélectionnés suite aux compétitions régionales parmi plus de 3 850 étudiants afin de participer à cet Innovation Camp. Ils ont été invités à réfléchir à la problématique portant sur « Quelles solutions pour l’éco-citoyenneté en stations-service ? ».
L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a annoncé, le 7 octobre, la signature avec la Banque de Développement Allemande (kfW) d’un contrat de prêt d’un montant de 30 millions d’euros (M€) relatif au programme d’alimentation en eau potable en milieu rural.
Signé par le directeur général de l’ONEE, Abderrahim El Hafidi, et le directeur du bureau de la KfW au Maroc, Markus Faschina, ce contrat porte sur un concours financier qui contribue à l’approvisionnement en eau potable dans les provinces de Tanger et Chefchaouen et des régions avoisinantes dans le nord-ouest du Maroc. Il profite à environ environ 150 douars avec une population bénéficiaire de près de 112.000 habitants. Ce programme est réalisé dans le cadre du programme de réduction des disparités territoriales et sociales (PRDTS).
Pour la sixième année consécutive, Amendis et Redal, filiales du Groupe Veolia Maroc, ont célébré la Semaine Internationale de la Santé et de la Sécurité au Travail organisée annuellement par le Groupe au niveau mondial.
Plus de 4000 collaborateurs se sont mobilisés, du 14 au 18 septembre, autour de la prévention des risques professionnels, et un objectif commun: «agir pour un meilleur avenir».
Un programme riche et diversifié durant lequel, collaborateurs et partenaires, ont bénéficié d’actions de sensibilisation aux différents référentiels de sécurité, d’ateliers-débat en présentiel mais surtout en format digital sur le déploiement des standards de la sécurité du Groupe Veolia ainsi que les visites aux chantiers.
L’édition de cette année a été marquée par un concours de la “chasse aux risques grandeur nature” destiné à l’ensemble des salariés du groupe Veolia et dont l’objectif est de les challenger à identifier et maîtriser en équipe une ou des situations dangereuses au travail, avec comme objectif final d’atteindre le zéro accident.
Cette semaine a été également l’occasion de rappeler les différentes mesures de prévention et de sécurité mises en place par Redal et Amendis depuis le début de la pandémie avec comme principal but de protéger les collaborateurs et les clients des deux entreprises.
Il faut préciser qu’Amendis et Redal sont certifiés ISO 4500 version 2018, pour leur système de management de la santé et de la sécurité au travail, et ce depuis plusieurs années.
La Fondation nationale des musées (FNM) et l’Institut de Recherche en Énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) ont décidé, le 5 octobre à Rabat, de renforcer leur coopération à travers la signature de deux conventions.
Il s’agit d’une convention cadre de partenariat et de coopération entre les deux institutions et une convention spécifique pour la mise en place des panneaux solaires au musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI).
Ces deux conventions ont été signées par le président de la FNM, Mehdi Qotbi, le directeur général de l’IRESEN, Badr Ikken et le directeur du Green Energy Park (GEP), Zakaria Naimi.
Le MMVI se met désormais au vert, a déclaré à la MAP M. Qotbi, en marge de la cérémonie de signature de ces deux accords, exprimant le souhait de généraliser cette initiative sur tous les musées du Royaume.
Cette démarche écologique se conjugue à la perspective du “chemin vert de la culture, une contribution de la culture pour sauver la planète”, a relevé le président de la FNM, qui a également indiqué que le MMVI, en tant que lieu artistique incontournable, sera le premier musée sur le continent africain qui se dote d’énergie solaire. Un geste empreint de respect vis-à-vis de l’environnement, a-t-il confié.
Pour M. Qotbi, la culture ne sauve pas seulement dans les périodes difficiles, mais elle contribue également à la préservation de la planète. En réponse à une question sur les activités futures des musées du Maroc pour redynamiser la culture et redonner “le moral aux gens”, il a relevé que le MMVI va ouvrir en mois de novembre une exposition de “l’artiste majeur” Fouad Bellamine, ajoutant que la journée du 13 octobre sera marquée par deux activités artistiques à l’échelle régionale: une exposition au musée national de la céramique à Safi et l’inauguration d’un musée dédié à la musique à Meknès. Pour sa part, M. Ikken s’est félicité de la signature de ces deux conventions, notant que l’objectif est d’évaluer et analyser le bilan énergétique du musée MMVI et développer ainsi des solutions innovantes au profit des musées du Royaume.
La convention spécifique, quant a elle, sera mise en œuvre dans les prochains mois à travers une installation solaire de 100 Kw pour alimenter le musée en énergie propre durant la journée, a ajouté le DG de l’IRESEN, soulignant qu’une “deuxième phase va intégrer du stockage avec 50kw, grâce à des batteries de deuxième vie, issues de l’industrie automobile, pour une consommation propre et une optimisation de la gestion énergétique du musée”. Selon M. Ikken, l’intégration de différentes solutions énergétiques, une première au niveau continental, “va faire du musée MMVI, qui est déjà magnifique, un musée encore plus unique, intégrant des solutions technologiques”.
Dans le cadre de ce partenariat, “nous allons pouvoir développer une solution qui pourrait être transposée et dupliquée à d’autres musées du Royaume”.

L’Agence internationale de l’Energie (AIE) a mis en avant les réalisations « impressionnantes » du Maroc dans le processus de transition énergétique qui sont soutenues par une politique gouvernementale concertée. “Le Maroc représente à lui seul les trois quarts de la croissance de la production d’électricité renouvelable en Afrique du Nord. Le pays qui a annoncé, en 2009, un objectif de 52% d’énergies renouvelables pour la fourniture d’électricité d’ici 2030, prévoit désormais de l’atteindre cinq ans plus tôt”, relève l’AIE dans une analyse intitulée « les voies de l’Afrique du Nord vers les transitions énergétiques propres ».

Dans cette analyse publiée sur le site de l’AIE, signée Ana Rovzar, chargée de programme Afrique à l’Agence internationale de l’énergie (AIE-OCDE), l’auteure souligne que les réalisations impressionnantes dans le processus de transition énergétique au Maroc ont été soutenues par une politique gouvernementale concertée. En 2009, le Maroc a annoncé un objectif de 52% d’énergies renouvelables pour la fourniture d’électricité d’ici 2030, qu’il prévoit désormais d’atteindre cinq ans plus tôt. « En fait, le pays est maintenant sur la bonne voie pour augmenter la part des énergies renouvelables dans l’électricité à 60-65% d’ici 2030 », indique Mme. Rovzar.

En plus de fixer des objectifs à long terme (et d’inscrire le droit au développement durable dans la constitution), le Maroc a cherché à fournir le cadre juridique et réglementaire pour déployer sa stratégie de transition plus large, visant avant tout la création de marché. Depuis lors, une législation ultérieure a été adoptée qui permet les appels d’offres et les enchères pour des projets solaires et éoliens à grande échelle, encourageant les investissements privés dans le secteur, ajoute-t-elle. « D’autres catalyseurs de succès se sont concentrés sur le renforcement de la confiance des investisseurs et des prêteurs en créant des agences compétentes «guichet unique», notamment l’Agence marocaine pour le développement durable (MASEN); assurer des acheteurs institutionnels solides; et accroître la capacité institutionnelle », relève l’auteure de l’analyse.

« La persistance du Maroc dans sa stratégie a été durable et le climat incertain en 2020 n’a pas fait dérailler ses initiatives, le Maroc ayant mis en service avec succès deux projets éoliens cette année », affirme Ana Rovzar. Selon elle, fort de ses succès, le pays ne se repose pas pour autant sur ses lauriers. Il prévoit désormais d’accroître sa pénétration des énergies renouvelables en l’incluant dans ses perspectives plus larges d’intégration régionale et de commerce. « En plus d’assurer un envoi prioritaire pour les énergies renouvelables, le Maroc a développé des interconnexions avec l’Espagne et l’Algérie, et cherche désormais à s’intégrer davantage dans d’autres marchés en Afrique du Nord et subsaharienne, ainsi qu’en Europe », relève-t-elle.

L’auteure de l’analyse, qui se base sur le dernier rapport Transitions énergétiques propres en Afrique du Nord lancé le 21 septembre par l’AIE, souligne qu’au cours de la dernière décennie, l’Afrique du Nord a réussi à augmenter sa production d’énergie renouvelable de 40%, en ajoutant 4,5 GW de capacité éolienne, solaire PV et solaire thermique à son parc d’énergie renouvelable. La capacité de production d’énergies renouvelables a augmenté de 80% au cours des dix dernières années, et de près de 560%, en excluant l’hydroélectricité, relève-t-elle. Selon l’experte, l’Afrique du Nord a remporté d’importants succès dans le domaine des énergies renouvelables et peut encore accélérer dans cette voie avec un bon dosage de politiques.

Le ministre de l’Énergie, des mines et de l’environnement, Aziz Rabbah a souligné, le 8 octobre à Rabat, l’importance de la réhabilitation et de la restructuration du patrimoine minier, appelant à l’achèvement des projets lancés à cet effet et à accélérer leur mise en œuvre.
Intervenant lors d’une cérémonie à l’occasion de la nomination de M. Abdelali Lefdaoui au poste de directeur des Mines et des hydrocarbures et la reconduction de M. Ahmed Benlakhdim au poste de directeur de la géologie au département de de l’Énergie et des mines, M. Rabbah a souligné la nécessité d’œuvrer pour la simplification des procédure et la facilitation d’accès aux services fournis par l’administration, notamment celle du secteur minier, incitant à davantage de concentration sur les minéraux stratégiques.
Concernant le développement du secteur de la géologie, le ministre a appelé à l’accélération de la numérisation des informations géologiques, afin de les rendre disponibles à tous les acteurs du secteur.
Après avoir félicité les nouveaux directeurs pour la confiance placée en eux, le responsable gouvernemental a souligné l’importance de promouvoir les cadres et les préparer à assumer les postes de responsabilité, sur la base de leurs expériences, soulignant la nécessité de respecter les normes d’efficacité, d’équité et de transparence.

Après le webinaire sur l’Hydrogène vert organisé en juin dernier, La Fédération de l’Énergie, en partenariat avec MASEN, l’IRESEN et EDF, a organisé, le jeudi 8 octobre 2020, un nouveau Webinaire sous le thème “Le Stockage de l’Énergie, composante essentielle pour le développement des ENRs” qui a pour objectif de faire un point sur les récents développements des technologies et des applications de stockage de l’énergie.

Ce Webinaire a vu la présence virtuelle de plus de 120 participants ainsi que l’intervention de plus de dix experts de haut niveau provenant des divers domaines d’interventions, Industriel R&D et universitaire, ainsi que de différents pays et régions, Asie, Europe et Maroc.

La séance Keynote du Webinaire a été assurée par le professeur Rachid YAZAMI, imminent chercheur Marocain, inventeur entre autres de l’anode graphite des batteries LI-Ion, qui a fait une large présentation des caractéristiques techniques de ce type de batteries, fonctionnement, densité d’énergie, densité de puissance, durée de vie, ainsi que l’importante baisse du coût de ce type de batteries, qui est passé de 1 200 $/KWh en 2010 à moins de 200 $/KWh en 2020.

Les autres intervenants, provenant de différentes organisations, MASEN, IRESEN, Alsolen, EDF, Azelio, ONEE, Renault et l’Université Cadi Ayyad de Marrakech ont présenté les récents développement dans le domaine du Stockage de l’Énergie :

  • Technologies : Batteries, Thermique, Air Comprimé, Supra-conducteurs, Magnétiques, H2, STEPs, terrestre et marines, Sels fondus, Roches, etc.
  • Applications industriels : Production de l’électricité, Mobilité et Transport, Industrie, etc.
  • Smart Management et logiciels de pilotage.
  • Gestion du cycle de vie : recyclage des batteries, extraction des matières premières, etc.

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Vivo Energy Maroc a inauguré quatre stations-service Shell au mois de septembre, à Tanger, Marrakech, Oued Laou et Taounate. Ces nouvelles stations, fruit d’un plan d’investissement ambitieux, renforcent la présence du réseau Shell au Maroc pour accroître la proximité avec ses clients. Elles sont dotées d’une offre complète, incluant des espaces restauration et de loisirs, ainsi que des baies de service proposant des offres en vidange, en mécanique rapide, en lavage et en pneumatiques.

« Malgré une conjoncture économique assez difficile, Vivo Energy Maroc poursuit sa politique d’investissement dans le Royaume, tout en veillant à garder l’expérience client et son amélioration au cœur de sa stratégie de différenciation. Grâce aux efforts conjoints, fournis en permanence par nos équipes, nous avons relevé le défi et avons pu continuer à assurer de nouvelles ouvertures de stations », a déclaré George Roberts, Directeur Général de Vivo Energy Maroc.

Ces nouvelles stations-service sont pensées comme de véritables lieux de vie. L’entreprise tient à proposer une gamme de produits et de services qui s’élargit sans cesse pour offrir à ses clients la meilleure expérience, tout en s’adaptant en permanence à leurs besoins.

La station Mesbah est située à la sortie de Tanger vers Tétouan, vers l’autoroute Tanger-Rabat et Tanger-Port Med dans une zone industrielle clé à la sortie de Tanger. La station-service accueille une boutique, un café, une mosquée et un espace restauration y sera bientôt ouvert. La station Ourika est également située sur un axe routier très fréquenté sur la route reliant la région d’Ourika à la ville de Marrakech. En plus de la zone de distribution des carburants et les baies de service, elle compte accueillir prochainement un café et un restaurant pour porter la superficie du projet à 6 300 m². Dans la région de Tanger, la station-service Oued Laou, s’étend sur une superficie de 846 m², et sera doté d’un café et d’un restaurant. La station-service Mkansa, est quant à elle située dans la région de Taounate. D’une superficie de 5 000 m², la station propose des services de restauration et une mosquée.  Un espace de jeux d’enfants et un terrain de foot seront réalisés prochainement, ce qui portera la superficie du projet à 15 000 m².

« Ces stations sont lancées dans un contexte inédit où toute notre démarche a été repensée pour offrir à nos clients les meilleures conditions de sécurité sanitaire et des services et des produits à valeur ajoutée. Car au-delà de l’utilité première de nos stations, c’est une composante du lien social que nous entretenons. Nos stations-service sont pensées comme des lieux de vie. Tout est fait pour offrir une expérience one stop shop en veillant à garder l’expérience client et son amélioration au cœur de sa stratégie de différenciation », a indiqué Mehdi Abaghad, Directeur du Réseau de Vivo Energy Maroc.

Vivo Energy Maroc poursuit son investissement dans le Royaume, en maintenant depuis le début de l’année une politique de développement dynamique de son réseau avec des ouvertures régulières.  L’ambition de Vivo Energy est de devenir l’entreprise d’énergie la plus respectée d’Afrique tout en répondant aux standards internationaux de qualité les plus exigeants.

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